Ecrire aujourd’hui un roman sur le terrorisme est un peu une gageure.
D’abord, parce que le thème a tendance à être mis à toutes les sauces, que d’autres auteurs l’ont déjà abordé et qu’il est donc difficile de faire du neuf et autrement.
Avec ce huitième roman, « Les étoiles de Sidi Moumen » -Ed. Flammarion-, Mahi Binebine a réussi ce pari difficile. Lisez la suite de cette entrée »
A quatre reprises je me suis rendu à Gaza et j’y suis resté plusieurs jours.
La première fois, il y a 17 ans.
A mon retour à Jerusalem, au Patriarcat Latin, un prêtre catholique palestinien, le Père Khoury, avait eu ces mots dans un français impeccable: « Vous revenez de Gaza. Alors vous avez vu le fond du fond de la misère palestinienne« .
C’était encore la première Intifada, le soulèvement général contre l’occupation.
Un quotidien étouffant de guerre: personne dans les rues, tous les commerces rideaux baissés, les jeeps israéliennes qui fonçaient toute sirène hurlante, les tirs incessants, les fumeroles qui montaient vers le ciel. Lisez la suite de cette entrée »
Monument aux troupes marocaines - Corse, Col de Teghime.
J.P. Leleux m’a sollicité en tant qu’élu pour participer à une rencontre organisée par le Sous-préfet de Grasse sur le débat empoisonné de « l’identité nationale ».
Communautarisme et identitarisme sont des notions contradictoires avec les valeurs fondamentales de la République et de la citoyenneté. D’où cette lettre: Lisez la suite de cette entrée »
C’est dans les publications, alors clandestines et avec des Républicains espagnols en exil dans la région grassoise, qu’au début des années 1970, j’ai appris l’espagnol et commencé à ressentir en direct et à partager la douleur et les espoirs de ceux qui furent et demeurent les acteurs de l’une des plus magnifiques et tragiques pages de l’histoire des combats pour la liberté.
Paco Ibanez, qui avait un grand ami dans le haut-pays grassois, chantait les poèmes de R. Alberti, L. Cernuda, A. Machado, M. Hernandez …
« A galopar, a galopar hasta enterrarlos en el mar!… » Lisez la suite de cette entrée »
A l’annonce du véritable tripatouillage électoral et de la coupure sans précédent dans l’histoire de Grasse, de la ville en deux, j’ai exprimé la stupidité et l’irréalisme d’un découpage qui aboutira, lors des élections législatives, à ce qu’une partie de Grasse (la plus petite) votera avec le Cannet tandis que l’autre (plus importante) appartiendra à une nouvelle circonscription Lisez la suite de cette entrée »
2004. L’usine Symrise, au Plan de Grasse, cesse définitivement ses activités.
Jusqu’en 2007, rien ne se passe.
Au cours de l’année 2007, une SARL: « Foncière Europe » signe avec Symrise une promesse de vente à 9 millions d’€.
Six mois plus tard, une autre promesse est signée à 11 Millions d’€…
Entre temps, la ville de Grasse a annoncé sa volonté de préempter ces terrains (qui ne l’avaient manifestement pas intéressée depuis 3 ans) pour le compte de l’Agglomération Pôle Azur Provence. Lisez la suite de cette entrée »
Non seulement les affermages aux sociétés privées constituent un pillage des contribuables mais, en plus, ces sociétés se moquent de nous avec un incroyable cynisme.
Un comportement d’autant plus insupportable quand il s’appuie sur la complicité, consciente ou non, de la municipalité. Lisez la suite de cette entrée »
Quel sera le coût réel du prolongement de la pénétrante Cannes-Grasse de l’actuelle route (RD9) au stade J. Girard à St Jacques (RD 2562)?
On ne sait plus très bien.
La dernière estimation complète avait été réalisée par la DDE en 2003 – il y a 6 ans -, le coût s’élevait à 47,16 millions d’€.
Aujourd’hui, on parle de 60 millions d’€ (dont 6% à la charge de la ville). Mais, à la lecture du quotidien local, on ne sait plus très bien si ces 60 millions d’€ représentent le coût global ou bien la seule part du département des A.M. (39%). Auquel cas, le projet s’élèverait à 153 millions d’€!!! Pour 1,8 km! Lisez la suite de cette entrée »
Pédagogue qui a enseigné durant des années à l’école Gambetta avant de devenir un conseiller pédagogique attentif et chaleureux, Yves Giombini est aussi connu à Grasse pour son activité théâtrale intense.
Il est aussi un jeune écrivain à la plume sensible.
Ses textes sont profondemment ancrés dans sa trajectoire personnelle. Ils flirtent avec l’univers du conte et de la poésie.
Avec « Passagers de l’instant » (Ed. TAC Motifs), Yves nous invitait à découvrir, avec « la logique du coeur » Lisez la suite de cette entrée »
Il fut un temps où le département des Alpes-Maritimes – pas encore « Côte d’Azur » – était célèbre pour la beauté de ses paysages, la convivialité de ses habitants, et les peintres et écrivains qui y résidaient. Picasso, Matisse, Chagall, De Stael, Soutine,… (et bien avant eux J.H. Fragonard né à Grasse) ont contribué à cette réputation. Tout comme Gide, St Exupéry, Aragon, Bounine, Maupassant, …
C’était avant les années 60, quand la folie de l’argent-roi devint la règle avec la complicité d’une majorité d’élus locaux. Lisez la suite de cette entrée »
Loin des cartes postales, Marrakech sera toujours pour moi, d’abord, la rencontre exceptionnelle au printemps 2001 avec Aziz BineBine, l’un des rares survivants du bagne mouroir de Tazmamart.
Son frère, mon ami Mahi, que le Festival TransMéditerranée avait reçu en tant qu’écrivain et peintre résidait alors à Paris.
Sachant que j’allais me rendre à Essaouira, Mahi m’avait recommandé: « Va à Marrakech et vois Aziz« .
C’est ainsi que je pris la route de Marrakech non pas pour découvrir la plus ensorcelante des capitales impériales du Maroc mais pour écouter le récit incandescent et incroyablement serein d’un voyage de plus de dix-huit ans en enfer. Lisez la suite de cette entrée »
Le Lycée « Amiral de Grasse », le « bahut », a 100 ans.
Inauguré en avril 1909 par le Président de la République A. Fallières accompagné du Président du Conseil -G. Clémenceau- et de trois autres ministres, ce superbe bâtiment fût d’abord durant près d’un demi-siècle (1909-1958) « Collège Communal » puis Collège National (1958-1960), Lycée nationalisé de Garçons (1960-1968), Lycée nationalisé mixte de Grasse.
Avec les lois de décentralisation, il est devenu depuis 1986 « Lycée régional d’enseignement général et technologique Amiral de Grasse ». Lisez la suite de cette entrée »
Après les piscines (« Altitude 500″ et « Harjès ») et leurs personnels dont l’entretien et la gestion ont été transférés de la Commune de Grasse à l’agglomération Pôle Azur Provence, ce sont maintenant les musées -le Musée International de la Parfumerie, mais aussi le Musée d’Art et d’Histoire de Provence et la Villa-Musée Fragonard- que Jean-Pierre Leleux veut faire passer à l’Agglomération.
En même temps, le Musée d’Art et d’Histoire de Provence et la Villa-Musée Fragonard seraient fermés, sauf les samedi et dimanche… Lisez la suite de cette entrée »