LA BLAQUIERE, FETE DE L’ECOLE: LA VIE ET L’AMITIE


 

Quand quelque chose se fait de bien à l’école du quartier -ce qui arrive aussi souvent- on cite le nom de l’école mais pas celui du quartier.
Quand quelque chose va mal, on dit: « c’est à La Blaquière ».
Pourtant, il y a, à La Blaquière, beaucoup de bonnes choses.

La preuve: près de six cents personnes, jeunes, moins jeunes et anciens ont participé à la Fête de l’école élémentaire, vendredi 8 juin en soirée.
Une kermesse, un moment de joie pour les parents qui ont vu leurs enfants présenter des spectacles colorés et plein d’imagination.
Un moment de détente qui a vu réunies, dans une chaleureuse bonne humeur, différentes générations.
Un temps fort pour un quartier attachant trop souvent mal défendu, dénigré, stigmatisé alors qu’en sont issus des ingénieurs, champions sportifs, cadres de haut niveau, juristes, etc…

Les mamans, par exemple, se sont regroupées pour cuisiner – pendant toute une journée – des centaines de succulents gâteaux (qui ont été très appréciés…).
Merci à elles toutes!

La Blaquière, comme ces quelques clichés le montrent, c’est aussi la vie, l’amitié, beaucoup de potentialités, si on respecte chacun, si on lui donne sa chance…

Bravo en tous cas à toutes celles et tous ceux qui y ont apporté leur aide, leur présence et consacré autant de temps à cette belle réussite.

Une mention spéciale à Gérard Pons, maître exemplaire de l’Ecole Publique, qui après 28 ans de présence quitte ce quartier et cette jeunesse auxquels il a tant donné, qu’il regrette déjà et qui le regrettent déjà.

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One Response to LA BLAQUIERE, FETE DE L’ECOLE: LA VIE ET L’AMITIE

  1. jeannot dit :

    Bien sûr qu’il y a à la Blaquière beaucoup de bonnes choses, comme d’ailleurs dans bien d’autres quartiers dits “défavorisés”. D’ailleurs n’est-ce pas dans des contextes difficiles (emploi en particulier) que se tissent des initiatives hors du commun et des solidarités fortes et belles…

    Seulement voilà, il y a une poignée de voyous qui donnent une image dégradée et dégradante du quartier. Ceux-là poussent les habitants au raz- le -bol et poussent ceux-ci à adopter les thèses les plus extrémistes et a accepter l’amalgame. De La Courneuve à La Blaquière la problématique est la même : les gens de ces quartiers finissent par voter à droite et finalement à adopter des politiques qui, à terme, vont les enfoncer encore plus dans la précarité. Par contagion ou peur du lendemain, les autres quartiers BCBG, des régions du Centre bien loin des cités, les terroirs agricoles… tous finissent par s rebeller. Le bulletin devient la nouvelle forme de contestation populaire

    La question aujourd’hui est bien de savoir comment faire pour extraire le ver du fruit, comment mettre hors d’état de nuire ceux qui brûlent les écoles, les gymnases, mettent à mal les services publics et pillent les pharmacies. Comment la démocratie et la république vont-elles se protéger d’une poignée d’ insconscients qui jouent contre leur camp, qui donnent du grain à moudre aux discours populistes et que certains savent adroitement récupérer, qu’ils soient politiques, patrons ou médias.

    A une certaine époque les choses étaient lisibles : les riches votaient à droite, les pauvres à gauche. Aujourd’hui, les pauvres mettent aussi Sarkozy au pouvoir.
    Le combat révolutionnaire est rendu d’autant plus difficile : faire face au grand capital mais sans tourner le dos aux coups dans le dos du petit peuple lui-même !

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