« AUX PORTES DE GAZA »


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Nurit Peled-Elhanan, professeur à l’Université hébraïque de Jérusalem, est connue comme une militante de la paix en Israël.
Née en 1949, elle est la fille d’une grande figure pacifiste, le Général Matti Peled qui, après la Guerre des six jours, s’est élevé contre la politique de colonisation d’Israël et a prôné le dialogue avec l’OLP et Yasser Arafat. Nous avons eu la chance de bien connaître le Général M.Peled et de l’accueillir à plusieurs reprises dans les manifestations du Festival Transméditerranée.
Elle a perdu sa fille de 14 ans dans un attentat kamikaze palestinien (et interdit aux officiels israéliens dont Benjamin Netanyahou de venir à ses obsèques), elle a déclaré « ne pas avoir cédé au désespoir mais prononcé un discours avec pour thème la responsabilité d’une politique myope qui refuse de reconnaître les droits de l’autre et fomente la haine et les conflits ».
Nurit Peled a fondé l’association des familles israéliennes et palestiniennes qui ont été victimes de la violence.

Nurit Peled-Elhanan, 26 janvier 2008

Ces mots sont dédiés aux héros de Gaza qui ont prouvé une fois de plus que ce ne sont pas des murs fortifiés qui peuvent emprisonner l’esprit libre de l’humanité et que la violence ne peut assujettir la vie. L’appel pour aller aujourd’hui aux portes de Gaza à l’apogée du pogrom mis en acte par les gangsters de l’armée d’Occupation contre les habitants de la Bande de Gaza vient terriblement faire écho à cet autre appel qui avait été lancé vers le monde impassible il y a plus d’un siècle maintenant.*

« Lève-toi et va maintenant dans la cité du massacre
ton chemin prendra fin dans ses cours
et tu palperas de tes mains, et tu verras de tes yeux
cherche sur l’arbre, la pierre, la barrière et l’argile des murs
le sang éclaboussé et les cerveaux desséchés de la mort
».

Que peut-on penser quand on se tient devant les portes de Gaza ?
Seulement ceci :
« Là, dans le coin morne, dans l’ombre du recoin
des yeux innombrables regardent
»

Que pouvons-nous imaginer aujourd’hui quand nous sommes devant les portes de Gaza, si ce n’est
« Un bébé, près de sa mère étendue, près de sa mère transpercée
pauvre poussin trouvant le repos sur le sein froid et sans lait de sa mère,
Comme un poignard, le mot du nourrisson a été coupé en deux
Son MA a été entendu, son MAMAN jamais,
O! Même à présent son regard me demande des comptes
 »

Et que pouvons-nous dire à cet enfant, qui nous demande des comptes – à nous qui sommes devant les portes de Gaza, impuissants ? Que lui expliquerons-nous à lui et aux autres enfants affamés et malades, enfermés dans ce terrible ghetto, entourés de barbelés, que pourrons-nous dire aux nouveaux-nés dont les vies ont été étouffées dans des couveuses avant même qu’elles ne commencent, ces vies, parce que l’Etat des Juifs a coupé le flux d’oxygène ?
Que pourrons-nous dire aux mères qui vont en quête de pain pour leurs enfants dans les rues de Gaza, et que pourrons-nous nous dire à nous-mêmes ?
Seulement cela : soixante ans après Auschwitz, l’Etat des Juifs enferme un peuple dans des ghettos et l’assassine par la faim, l’asphyxie et la maladie.

« Lasse, épuisée, la sombre Shekhina court dans chaque recoin sans trouver de repos.
Désirerait pleurer ? Mais pleurer ne vient pas.
Elle voudrait hurler… mais comme sourde et muette,
Sa tête sous son aile,
et son aile étendue au-dessus des ombres des martyrs morts,
ses larmes dans l’obscurité d’un hangar de silence.
 »

Parce qu’aujourd’hui, tandis que nous sommes aux portes de Gaza, nous restons sans voix, sans mots et sans actes.
Il n’y a pas de Yanosh Korczak parmi nous qui protègera et sortira les enfants du feu. Il n’y a pas de Justes* (Righteous Gentils) qui risqueront leur vie pour sauver les victimes de Gaza. Nous nous tenons là, désespérés et misérables, devant les portes de l’enfer, et obéissons aux lois racistes qui ont tenu nos vies sous contrôle et nous sommes, nous tous, impuissants.

Quand Bialik écrivit « Satan n’a pas encore créé Vengeance pour le sang du petit enfant ».
Il ne pensait pas que cet enfant serait un enfant Palestinien de Gaza et que ses bouchers seraient les soldats de la Terre d’Israël.
Et quand il écrivit :

« Laissez le sang transpercer l’abîme
Laissez le sang s’infiltrer vers le bas dans les profondeurs de l’obscurité,
Laissez-le travailler, là, dans l’obscurité, et ouvrir une brèche dans toutes les entrailles de la terre.
 »

Il n’imaginait pas que ces entrailles seraient les entrailles de la Terre d’Israël.
Que l’Etat Démocratique et Juif d’Israël qui utilise l’expression « sang sur les mains » pour justifier son refus de libérer des combattants de la liberté et des leaders pacifistes, nous plongerait tous jusqu’au cou, jusqu’aux narines, dans le sang de bébés innocents, jusqu’à ce que chacun de nos souffles ne renvoie des bulles de sang dans le ciel de la Terre Sainte.

« Et moi ? Mon coeur est mort,
plus de prière sur mes lèvres
Toute ma force a disparu et il n’y a plus d’Espérance
Jusques à quand ?
Combien de temps encore ?
Jusques à quand ?
 »

* Les poèmes « City of Slaughter » et « On Slaughter » ont été écrits par le poète juif Haim Nahman Bialik en hommage aux victimes du pogrom de Kishinev, en 1903, Russie.
Traduit de l’anglais par Marie-Ange Patrizio, Roseline Derrien, et l’aide de Jean-Luc Mercier et Jean Bricmont.
On trouvera une version française du poème cité par Nurit dans le livre de poèmes de H. Bialik traduits de l’hébreu par Ariane Bendavid, Ed. Stavit, 2004.
Janusz Korczak : http://fr.wikipedia.org/wiki/Janusz_Korczak
Shekinah : présence divine

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20 Responses to « AUX PORTES DE GAZA »

  1. Latifa dit :

    Nurit Peled El Hanan sera à Grasse les 5, 6 et 7 février 2008 invitée du Festival TransMéditerranée.
    Le mardi 5 février elle donnera une conférence au Palais des Congrès intitulée « Laissez vivre nos enfants », le mercredi 6 février au Cinéma Studio à 20h00 elle interviendra après la projection du film israélien « Galil, une école hors les murs » et jeudi 7 février elle rencontrera les élèves de terminale du lycée St Exupéry.
    Cf le site du FTM http://www.ftmed.org

  2. Max A. dit :

    Nous saluons tout d’abord le courage et la dignité de Mme Peled ; reste à dire ce qu’il nous est possible de faire, nous citoyens français, qui, juifs ou non, condamnons la politique d’Israël et des Etats-Unis, les deux pays les plus dangereux pour la paix mondiale. Et qui condamnons la politique de « rupture » de l’actuel gouvernement avec la ligne de conduite du général de Gaulle et de la majorité de ses successeurs pour s’aligner sur les Américains.
    Aux élections prochaines, nous avons l’occasion de faire connaître notre refus sur ce point et sur de nombreux autres (mais tout se tient) : diminution de notre pouvoir d’achat, annulation, des résultats du « non » au referendum de 2005 par simple vote des députés et sénateurs (de l’UMP aux socialistes) etc.
    Ne laisssons pas passer cette occasion : montrons aux divers représentants du pouvoir des milliardaires que nous ne sommes pas encore une fois leurs dupes.

  3. michel colette dit :

    J’étais dans la salle hier. Pour madame Peled, on ne parle plus de courage, on est bien au-delà…
    Impressionnée par cette farouche détermination de s’unir entre Palestiniens et Israéliens malgré une réalité implacable de haine et de refus de l’existence de l’autre…
    On s’est demandé ce que faisait le monde entier pour le problème palestinien : le seul espoir, c’est que malgré les lois, beaucoup se rencontrent et communiquent dans un désir d’union et de partage d’un même territoire ;pas uniquement des intellectuels…) pour comprendre juifs et palestiniens, il faut éviter de juger avec notre culture européenne et bien réaliser qu’ils ont une culture commune, du Proche-Orient, celle-là même qui les unit…(leur ciel est le même, leur nourriture, leur rythme, etc…).
    D’ailleurs, de loin, il nous est difficile de le comprendre…
    A qui sert le conflit? et quelle issue? Dans combien de temps?

  4. michel colette dit :

    qui fait la guerre
    les peuples veulent la paix
    a tant de misères
    on les a conditionnés

    le monde est absurde

    c’est à se demander
    de cette humanité
    comment l’espoir renaît

    le temps nuit à la guerre
    et aux ressentiments
    on ment à nos enfants
    eux seuls auront le temps
    de construire un présent
    plus digne que nous, les grands

    mais il faudra du temps
    avant que les choses ne changent
    et s’armer jusqu’aux dents
    pour devenir des anges

    petit poème humain coco

  5. Moise dit :

    Cher Mr michel colette , le poeme est tres jolie ,
    il faut le reconaitre .
    Mais en se qui concerne la culture du moyen orient est en particulier israelien et palestinien, a mon avis c 2 la n’ont pas les meme cultures
    si les Israeliens aurait voulu la guerre alors croyait moi , ils en aurait fini depuis longtemps que ca soit avec le hamas le fatah ou meme l’Iran, en moins de 3 heures l’affaire aurait ete regler .
    Mais a chaque fois qu’Israel veut discuter PAIX on nous signal un attentat palestinien sur des pauvres civils Israeliens , alors croyer mois faut arreter de se tromper de terroriste alors que les seuls qui terrorises des populations civils sont les palestiniens
    Maintenant ci ont veut une paix  » veitable  » est pas un reve inexistant il faut que tout le monde accepte les paroles qui sont ecrite dans la Tora que la terre d’Israel appartient au peuple d’Israel est a ete donner par le Dieu d’Israel et cela a jamais
    quand chacun prendra ces responsabilites est affirmera l’unique verites alors la paix viendra

  6. Max A. dit :

    Voilà un correspondant qui fait parler Dieu, le sien bien entendu. En tout cas, les Israéliens, qui ne demandent, paraît-il, que la paix, occupent illégalement la Cisjordanie depuis au moins 1967 en se moquant, avec la complicité des Etats-Unis, des résolutions de l’ONU et des condamnations internationales.
    Quant à « régler l’affaire en moins de 3 heures », la raclée que le Hezbollah a infligée il n’y a pas si longtemps à l’invincible « Tsahal », très forte contre des enfants palestiniens armés de pierres, montre que ce n’est pas si simple…

  7. colette michel dit :

    merci Max et bonjour…. Je ne savais que répondre…. en tant que bouddiste et encore je suis bouddiste comme vous…., je trouve la religion complètement retardée (la preuve…) et je dis que si dieu existe, il n’a rien à voir avec les hommes… De toutes les façons, la fin de l’homme est inéluctable avec ou sans jugement dernier… il est temps de s’enivrer comme dit un célèbre scientifique (facile à dire quand on habite en France) ; bon, ceci étant dit, votre réponse est plus « soutenue » et argumentée que la mienne…. On ne s’en sortira jamais de cette « affaire »…

  8. Max A. dit :

    1- « À propos de terrorisme, l’Etat d’Israël (…) peut se targuer d’un palmarès hors compétition (…) Ses admirateurs occidentaux doivent certainement s’extasier sur les prouesses d’une armée capable de tuer aussi aisément des enfants avec des missiles. Ils doivent aussi se confondre d’admiration devant les geôles israéliennes, où grâce à la loi religieuse, on s’interrompt de torturer durant le shabbat. »
    C’est la déclaration d’un haut fonctionnaire qui, sans mentionner sa qualité et surtout sans tenir de propos racistes, critique comme tout citoyen a le droit de le faire la politique d’un Etat étranger. Résultat : il a été sanctionné par la ministre, Alliot-Marie.

    2- « Comment vous dire la honte qui nous parcourt quelquefois, lorsque nous savons qu’à Sdérot (ville israélienne), où j’étais la semaine dernière, on subit, quotidiennement, les agressions d’un peuple sauvage, de terroristes épouvantables ! »
    C’est la déclaration publique du député UMP Claude Goasguen, faites le 11 mars 2008. Résultat : aucune poursuite, même pas des protestations, pour ces propos racistes (« un peuple sauvage ») contraires à la loi et punis par elle.

    Conclusion : insultez tant que vous voulez les Palestiniens et les musulmans, mais ne dites pas un mot pour dénoncer Israël ou ses partisans inconditionnels en France ou ailleurs.

    C’est ce qu’on appelle la liberté d’expression dans un pays qui se prétend démocratique.

  9. Monmaur Paul dit :

    Je ne souhaite pas polémiquer avec « Moise » eu égard à sa réponse « Aux portes de Gaza », du 19 mars 2008. Simplement, son texte appelle de ma part quelques remarques basiques, sans réelles prétentions, mais qui, au point où en est le débat sur le conflit israélo-palestinien, ne me paraissent pas totalement inutiles.

    1) La question de l’existence ou non de Dieu se situe hors du champ de la science et la réponse à cette question échappe manifestement à la raison humaine.
    Laissons donc Dieu et ses anges gérer leur paradis et rangeons, pour l’heure, ces vieux concepts dans le domaine des fantasmes humains qui relèvent strictement de la sphère privée.
    Pour ces raisons et d’autres encore, ces concepts ne peuvent faire irruption dans la sphère publique et moins encore l’influencer.

    2) Pour accéder au titre de document d’histoire de référence, un écrit doit satisfaire à un ensemble de critères académiques précis.
    Sur la base de ce constat, la Bible, le Coran, la Tora le Talmud et/ou autres écrits dits sacrés ne sont pas, à l’évidence, des documents d’histoire académiques et ne peuvent en aucun cas en tenir lieu. Préférons leur les ouvrages des bibliothèques laïques, notamment scientifiques, qui sont autrement plus exigeants.
    Que nous enseigne l’histoire de référence ?
    Elle nous apprend que sous mandat britannique les Arabes et les Juifs (90 et 10% respectivement) qui peuplaient la Palestine historique cohabitaient en bonne intelligence. Encouragés par l’afflux de migrants juifs en Palestine qu’a accéléré la montée de l’antisémitisme en Europe après la grande guerre, d’une part, et devant l’inquiétude grandissante des arabes autochtones en réaction à ce phénomène migratoire de grande ampleur, d’autre part, les sionistes qui ne font pas mystère de la nature communautariste, élitiste et raciste exacerbée de leur mouvement se lancent, en 1948, à la conquête militaire de la Palestine historique.
    Due, pour l’essentiel, à la résistance inattendue des Palestiniens défendant leur sol, cette guerre coloniale commencée il y a environ 60 ans perdure encore aujourd’hui. Cela, grâce au soutien financier et surtout à l’armement ultra sophistiqué de l’impérialisme américano-européen qui tente par tous les moyens, y compris les armes prohibées, d’étendre un contrôle sans partage sur les ressources énergétiques notamment mais pas seulement, du Proche et du Moyen-Orient.

    3) Il incombe donc aux humains et à eux seuls parce qu’ils ont la capacité de raisonner, de décider et d’agir après réflexion, de gérer leur planète terre.
    Pour les membres d’un peuple comme pour un ensemble de nations, il n’existe pas de gestion juste et solidaire sans un « Droit » de référence, fut-il imparfait. Le « Droit International », reconnu ou accepté tacitement par nombre de nations, doit servir de référence.
    Non seulement il faut œuvrer pour son développement mais aussi pour la mise en place de structures souveraines qui, placées sous contrôle des peuples, veillent scrupuleusement à son application.
    Ces bases existent mais pour des raisons essentiellement idéologiques, elles fonctionnent peu et mal. A chacune et à chacun revient le devoir d’inverser la situation.
    La tâche est immense mais possible pour toutes celles et tous ceux pour qui les droits de l’homme, la justice et la solidarité sont les principaux fondements d’une société humaine et humaniste.

    4) Pour mémoire : on ne saurait réparer un génocide en perpétrant un autre génocide.

    Bien cordialement.
    Paul Monmaur

  10. colette michel dit :

    l’impérialisme américano-européen ne vous a pas tué et pourtant vous avez le courage d’être clair…. et non anonyme… par un phénomène de causalité et tout à fait naturel, le mal se retournera contre ceux-là même qui font le mal ( désolée mais pour l’hérétique que je suis, c’est écrit dans la bible… ) ; c’est vrai que les communistes français sont vraiment plus que préoccupés par le problème palestinien, et chaque fois qu’il y a une cause désespérée à défendre, je dis bien désespérée .

  11. colette michel dit :

    la poésie se fout des alexandrins
    ce sont des portes qui s’ouvrent
    la preuve…
    la moindre inspiration
    insuffle à l’esprit intelligent
    une tentative de réflexion
    comprendre les causes et ses effets

    à l’esprit intelligent

    nous sommes emmurés dans l’ignorance
    l’indifférence et complices
    d’absurdités : on contente l’égo
    le monde peut s’écrouler

    j’ai tondu mon gazon
    mes poules ont fait des oeufs
    bébé a fait sa dent

    le monde peut s’écrouler

    comme si ne vivions pas sur la même terre….

  12. colette michel dit :

    je suis très simple et ne diabolise rien ; le mal c’est quoi ???? c’est la violence engendrée par une situation créeé depuis qq decennies et dont vous voyez les effets

  13. Monmaur Paul dit :

    Bonsoir Colette Michel.

    Je ne peux pas ne pas réagir à votre affirmation (du 4/04/08) selon
    laquelle, je cite : « ….par un phénomène de causalité et tout à fait
    naturel, le mal se retournera contre ceux-là même qui font le mal »…
    Bien que ce genre d’affirmation soit, curieusement (sans doute la
    conséquence de la culture religieuse), largement partagée et que je ne sache
    pas bien ce que signifie « le mal », je vais, ce soir, faire une exception
    (une fois n’est pas coutume), et vous dire ceci :
    – D’abord, mon expérience personnelle, modeste mais non négligeable (bientôt
    65 ans), ne confirme pas cette affirmation.
    – Ensuite, je ne connais pas d’analyse statistique sérieuse qui apporte ne
    serait-ce qu’un commencement de preuve en sa faveur.
    – Enfin, elle est très dangereuse car démobilisatrice. En effet, l’idée
    selon laquelle « le mal » finit par s’auto détruire, dispense, en toute
    rigueur, de lutter pour le contrer (le bien finira par l¹emporter sur le mal
    ; laissons donc faire et tout s’arrangera). C’est bien commode ! Mais les
    faits sont têtus est prouvent, à l’évidence, qu’il faut être toujours au
    combat à défaut de quoi on se prépare de bien mauvais lendemains…
    L’histoire académique abonde dans ce sens. Indiscutablement.
    Bien cordialement.
    Paul Monmaur.

  14. colette michel dit :

    d’accord …que fêtes vous pour lutter

  15. colette michel dit :

    ou faites c’est mieux mais c’est un lapsus habituel : j’en fait plein

  16. colette michel dit :

    j’en fais…

  17. Monmaur Paul dit :

    Bonjour Colette Michel,
    Une question faussement naïve et/ou dans laquelle fleure la provocation ne peut être que classée « sans suite ». On sera, sans aucun doute, d’accord sur ce point. Si, en revanche, c’est de l’inspiration que vous cherchez, alors laissez-moi votre adresse mail sur « monmaurpaul@orange.fr » et je ne manquerai pas de vous envoyer des informations qui, vraisemblablement, vous suggèrerons quelques pistes de réflexions et d’actions.
    Bien cordialement.
    Paul Monmaur

  18. colette michel dit :

    quoi ?????

  19. colette michel dit :

    une minute pour me reprendre, si vous croyez, cher monsieur, que je viens m’amuser sur le site de Paul… c’est bien mal réagir ; que faites vous donc dans vos combats? je suis désolée : je ne vous connais pas et je vous demande de vous exprimer ici même car cela intéresse les lecteurs . Naïve, non , spontanée oui et j’écris comme je parle ; il s’agit d’un blog pour votre mémoire….toutes sensibilités confondues peuvent s’exprimer . merci de ne pas me censurer .

  20. colette michel dit :

    l’inspiration …. il s’agissait de mon poème ho, la,la!

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